Vous souhaitez réserver un voyage.
Alors vous demandez à votre IA.
Cela promet la lune.
Prix, résultats de marque, boutons de réservation directe directement dans le chat.
Cela ressemble à de la magie.
Jusqu’à ce que vous l’essayiez réellement.
Skift a fait quelques tests. J’ai trouvé un problème.
Deux en fait.
Tout d’abord, vous devez lier l’application de voyage au chatbot. C’est un gros problème si vous ne savez pas comment. Deuxièmement, le bot doit se rappeler que le lien existe et décider de l’utiliser. C’est là que tout le chemin de référence s’effondre souvent.
Sur le ring ?
Claude.
ChatGPT.
Claude, qui appelle ces liens connecteurs, a effectivement reçu le mémo. Il a fait apparaître des applications de voyage et les a utilisées sans trop de bruit. ChatGPT ? J’ai contourné à plusieurs reprises les outils connectés. Ou nié leur existence totale.
“Le bot a initialement indiqué qu’il ne pouvait pas utiliser les applications de voyage connectées.”
Nous avons vérifié les gros frappeurs. Réservation.com. Expédia. Viateur.
Nous les avions liés dans ChatGPT.
Le robot a dit non.
Avons-nous abandonné ? Non.
Nous l’avons pressé. Finalement, les applications ont fonctionné. Mais seulement après avoir harcelé l’algorithme. Dur.
Pourquoi les grandes marques de voyages se précipitent-elles pour rejoindre les plateformes d’IA ? Exposition, probablement.
Qu’obtiennent les utilisateurs ?
Friction.
Déception.
Un aperçu de la situation actuelle. Pas un verdict définitif.
Alors, est-il déjà temps de planifier vos vacances via un bot ?
