Vous souhaitez passer du Bosphore au plateau d’Anatolie centrale. La distance n’est pas anodine. Vous parcourez environ 650 kilomètres selon votre itinéraire. C’est tout droit vers l’est, mais le réseau routier offre des choix qui vous feront gagner ou perdre du temps.

Si vous êtes au volant, le chronomètre démarre immédiatement. Le trajet le plus rapide prend un peu plus de sept heures. Vous parcourrez 659 kilomètres via l’O-4 et la D-200/E88. C’est une ligne directe. Vous traverserez Gebze et Izmit avant que le paysage ne s’aplatisse. Mais voici le problème : la circulation autour d’Istanbul est une bête. Si vous partez aux heures de pointe, ces sept heures deviennent dix.

Il existe un itinéraire plus court sur papier. Le chemin O-4 et E80 ne fait que 640 kilomètres. Mais cela prend plus de temps. Sept heures et quarante-six minutes. Pourquoi? Les conditions routières ou les schémas de circulation font probablement baisser votre vitesse moyenne. Vous échangez de la distance contre du temps et vous perdez généralement les deux.

Et puis il y a le long chemin. O-4 seul. 754 kilomètres. Huit heures et cinq minutes. Ceci est destiné aux détours panoramiques ou si vous évitez des péages ou des zones de construction spécifiques. À moins que vous n’ayez nulle part où aller, évitez-le.

La réalité routière sur le corridor E88

La plupart des voyageurs empruntent le couloir E88. C’est l’épine dorsale de la connexion. Vous commencez à Istanbul, dirigez-vous vers Gebze. C’est là que se cachent habituellement les gros embouteillages. Traversez le pont, continuez vers Sakarya.

L’itinéraire continue à travers Bolu. Les montagnes ici peuvent être difficiles en hiver. La neige change tout. En été, ce n’est que asphalte gris et collines verdoyantes. Vous passez par Düzce et Ankara. Attendez. Vous ne restez pas à Ankara. Vous le contournez. L’O-4 traverse la périphérie de la capitale. Vous ne vous arrêtez pas encore pour faire du tourisme. Vous visez Yozgat.

La sécurité compte ici. Les routes sont larges, mais les gens roulent vite. Respectez les limites. La distance est suffisamment longue pour provoquer de la fatigue. Arrêtez-vous si vous en avez besoin. Votre vie vaut plus qu’une arrivée anticipée.

Voyage en bus : l’option lente et régulière

Vous ne voulez pas conduire. Peut-être que tu es fatigué. Peut-être que tu veux dormir. Le bus est votre réponse. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas bon marché comme on pourrait s’y attendre.

Le trajet dure dix heures et seize minutes. C’est plus long que le trajet. Pourquoi? S’arrête. Pauses. Circulation dans les centres urbains. Le bus parcourt 672 kilomètres. Il s’agit d’un itinéraire spécifique, optimisé pour le confort des passagers plutôt que pour la vitesse.

C’est au niveau des coûts que les choses se compliquent. Les prix fluctuent en fonction des coûts du carburant et du niveau de service de l’entreprise. Ne vous attendez pas à un tarif forfaitaire. Les billets les moins chers commencent autour de 335 TL. Les plus chers atteignent 450 TL. Si vous réservez à la dernière minute, vous paierez plus. Si vous réservez tôt, vous pourriez économiser. Mais ne comptez pas sur le fait que ce soit très bon marché. C’est une dépense à moyen terme pour un long terme.

Quelles compagnies proposent cet itinéraire ? Vous avez des options. Güle. Ses. Kamil Koç. Métro. H